Végastar

Végastar
Les prémices de Vegastar prennent leurs essences lors de la formation de Human Beat Box (Hopcore) en 1998. Fabien, Jocelyn et Aurélien officient sous ce nom pendant deux années avant de décider de se diriger vers un autre style musical. C'est désormais sous le patronyme de Vegastar que le combo d'Orléans maquettent cinq titres dans le but de trouver le chanteur qui leur fait défaut pour le moment. Apres quelques essais infructueux, ils apprennent le split de Noisy Fate (groupe de Pop parisien) pendant l'été 2002, ils demandent alors à Franklin de se joindre à eux pensant que son chant leur sera bénéfique pour poursuivre l'évolution qu'ils se sont fixée. Chose qui portera ces fruits puisque pendant des mois ils composent sans relâche et moins d'un mois après son intégration, le groupe donne son premier concert sous ce line-up. C'est lors d'un de ces concerts, dans une soirée électro rock parisienne, qu'ils font la connaissance et sympathisent immédiatement avec le groupe Brent avec lesquels ils partagent non seulement la scène ce soir là mais également une affinité musicale.
En juin 2003, les membres de Brent décident de splitter. Séparé de leur bassiste, c'est donc tout naturellement que les Vegastar proposent aux deux anciens de Brent, Jérôme et Vincent, de rejoindre leurs rangs. C'est maintenant armés d'un second guitariste, leur permettant par la même occasion d'alléger les samples, ainsi qu'un nouveau bassiste qu'ils abordent un nouveau tournant musical les poussant à recomposer de plus belle.

Il en résulte une cohérence majestueuse entre un chant en français mélodieux extrait de la Pop fraîche et mélodique de Noisy Fate, les aspirations électroniques froides de la New Wave de Brent et les riffs plombés issus du Néo Métal de Human Beat Box. Vegastar a su tirer les éléments les plus caractéristiques de chacun de leur groupe prédécesseur pour se forger une solide identité. Grâce à cette alchimie sans faille le quintet s'écarte adroitement des chemins empreints par la vague Pop sucrée Francophone en apportant un côté Dark à cette musique pourtant si angélique grâce aux samples cliniques et à la batterie métronomiquement glaciale par sa précision chirurgicale. Loin de la Brit Pop aseptisée aux accents mièvres, Vegastar a su se frayer un passage et parfaire un style qui désormais leur fait référence : street et new wave !
Désormais " naturalisé " Parisien, le groupe entame une phase cruciale se prépare actuellement a la production d'un premier album.

# Postato lunedì 08 marzo 2004 12:24

Mushroomhead

Mushroomhead
C'est en 1993 à Cleveland, que Mushroomhead voit le jour. Le groupe se compose de huit membres: le fondateur et batteur Skinny, les chanteurs J. Mann et Jeffrey Nothing, les guitaristes Bronson et Gravy, Schmotz au clavier, le bassiste Pig Benis et DJ Stitch. Bien avant Slipknot, le groupe joue avec un masque sur la tête. Mushroomhead s'impose très rapidement sur la scène métal underground. Ils s'auto-produisent et s'auto-managent. Les concerts s'enchaînent et le succès grandit, si bien que leur premier album, au titre éponyme, sort en 1995 sur leur propre label, Filthy Hands. Ils éditent également leurs trois opus suivants: Superbuick (96), Remix (97) et M3 (99). A la fin de l'année 2001, ils signent chez Universal, mais souhaitent rester indépendants. C'est pourquoi XX sort la même année chez Eclipse, label indé de la major. L'album est une réussite et s'offre une réédition remixée par Toby Wright, incluant trois titres inédits et le clip de Solitaire Unraveling. En 2003, Mushroomhead revient avec XIII.

# Postato lunedì 08 marzo 2004 12:20

Dry Kill Logic

Dry Kill Logic
Ce n'est pas tous les jours qu'on voit débarquer un groupe comme DRY KILL LOGIC, un groupe don't la profondeur musicale va plus loin que sa rage. Ce qui ne veut pas dire que leur musique manque, non, ils font même dans le très énervé, mais d'une manière rare dans le métal aujourd'hui. Cliff Rigano (chant), Scott Thomson (guitare), Dave Kowatch (basse) et Phil Arcuri (batterie) combinent intelligemment rage, tension et talent pour un résultat explosif qui les différencie des autres groupes dans le même genre.

Originaire de Westchester, New York et formé en 1995, DRY KILL LOGIC ne jurait que par ceux qui, pour eux, étaient les dieux du métal : Pantera, Tool, King Diamond, Sepultura et Fear Factory. En 1997, ils sortent leur premier EP 'Cause Moshing Is Good Fun' sur leur propre label Psychodrama Records. "Le psychodrame est partout, explique Cliff. J'ai toujours eu le sentiment que les forces de la stupidité entouraient constamment la race humaine. Tout prend des proportions énormes aujourd'hui. Les gens ne veulent plus rien laisser passer, pas même des trucs vraiment insignifiants." Après avoir décroché des premières parties de groupe comme Exodus, Flotsam & Jetsam, et Pro-Pain, le groupe entre en studio en juillet 98 avec le producteur Andy Katz (Overkill, Local H, Rakim) pour un premier véritabl album 'Elementar Evil'. Rapidement reconnus par leurs pairs, ils partagent alors la scène avec Coal Chamber, Incubus, Anthrax, System of a Down, et les Misfits, pour n'en citer que quelques-uns. "Sur scène, ce que nous dégageons est vraiment féroce, violent", explique Cliff. Malgré de beaux succès locaux, les tensions internes au sein du groupe étaient importantes et quand leur guitariste d'alors les quitte, DRY KILL LOGIC décide de prendre du recul et passe l'année 1999 à repenser sa stratégie. Loin de marquer la fin de DRY KILL LOGIC, cette année est plus celle du calme avant la tempête.

Après cette pause bien méritée, DRY KILL LOGIC se rassemble et part à la recherche d'un guitariste. Ils rencontrent Scott, alors perceur dans une boutique de tatouage, grâce à un ami commun et le courant passe immédiatement. "On passe parfois des années à écrire avec certaines personnes sans jamais arriver à rien, reconnaît Cliff. Puis tu passes quelques minutes avec la bonne personne et tu en fais dix fois plus qu'avant. DRY KILL LOGIC a atteint un autre niveau avec l'arrivée de Scott". Phil acquiesce : "Scott a été une bénédiction. Ca a tout de suite fonctionné, il s'est intégré avec une facilité déconcertante". Fort de sa nouvelle unité, le quator commence à écrire en février 2000, puis entre en studio avec Scrap 60 Productions (Eddie Whol, Steve Regina et Rob Caggiano) en août. Avec la passion qui les anime, ils ne tardent pas à mettre sur bandes les 13 morceaux tout sauf calmes qui allaient devenir 'The Darker Side of Nonsense'. Lorsqu'il repense à ces séances d'enregistrement, Phil est toujours aussi extatique : "C'était vraiment génial. Nous savions ce que nous voulions faire et nous étions tous sur la même longueur d'ondes. L'ambiance était excellente".

L'intensité et la furie qui se dégagent de chaque morceau de 'The Darker Side of Nonsense' sont carrément palpables, avec des guitares bouillonnantes et une section rythmique bien lourde, chaque chanson est un exutoire. "Ce qui est marrant, c'est que les chansons ne parlent de rien en particulier. Je n'écris pas les paroles dans un but précis, ni en pensant à quelqu'un en particulier, explique Cliff. J'aime que les gens puissent y trouver une signification qui leur soit propre. Nous ne sommes pas en colère juste pour être en colère. C'est vraiment quelque chose que nous avons en nous". "Ces nouvelles compos montrent à quel point nous en avions marre de tout, conclut Phil. Nous voulions vraiment qu'elles soient plus directes et plus heavy." De l'assaut initial de "Nightmare" au massacre auditif de "Pain" sans oublier le côté plus mélodique de "Feel the Break", 'The Darker Side of Nonsense' devrait installer DRY KILL LOGIC sur les plus hautes marches du métal.

DRIL KILL LOGIC est une créature monstrueuse, qui s'accroche à vous, vous passe dans le sang et vous reste dans la tête. 'The Darker Side of Nonsense' risque de créer des dégâts irréversibles à votre cortex cérébral : vous aurez été prévenus !

Membres:
Thompson
Arcuri
Rigano
Kowatch

Genre Musical : Métal
Région : New York
Date de Création : 1995
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# Postato lunedì 08 marzo 2004 12:18

Marduk

Marduk
Né de la dissolution du groupe de black-metal Abhor, Marduk est la création du guitariste suédois d'origine allemande Morgan Hakanson, et du bassiste B.War. Le chant et la batterie sont assurés par Joachim Af Graf. Marduk sort de l'ombre en 1991, avec la démo intitulée Fuck Me Jesus. Divers concerts en Suède et un projet avorté de single débouchent sur la signature avec No Fashion Record. L'album Dark Endless, sort en décembre 92. Joachim se contente de chanter, la batterie est assurée par Frédérik Andersson et Devo Andersson vient s'ajouter en deuxième guitare. Visiblement peu satisfait du résultat, Marduk signe alors chez Osmose Productions, un label français qui commence à se faire connaître en étant l'un des premiers à s'intéresser à la scène scandinave. Those Of The Unlight, premier album pour Osmose, sort en 1993. Le groupe entame alors une tournée européenne avec Immortal. Devo Andersson ne fait plus partie du groupe quand sort Opus Nocturne en décembre de la même année. En 1995, Marduk repart sur les routes avec Enslaved pour la tournée Winter War. Dans la foulée, le noyau dur constitué de Morgan et de B. War éjecte Joachim, qui part fonder Cardinal Sin avec Devo. C'est donc LegionOphtalamia), nouvelle recrue, qui chante sur Heaven Shall...Burn When We Are Gathered qui sort en juin 96 et marque le début de la notoriété de Marduk. Le cinquième album Nightwing, sort en mars 98, suivi de Panzer Divizion Marduk en 1999. Après plusieurs tournées, le groupe retourne en studio pour y enregistrer trois titres et sort Obedience qui lui permet de tester sa nouvelle maison de disque Blooddawn Production. En octobre 2000, Infernal Eternal un double live, limité à 100 000 exemplaires, sort à nouveau sur Blooddawn. La Grande Danse Macabre parait en 2001, suivi en 2002 de Blackcrowned. En 2003, paraît World Funeral.

# Postato lunedì 08 marzo 2004 12:16

Chimaira

Chimaira
Chant : Mark Hunter
Guitare : Matt deVries
Guitare : Rob Arnold
Basse : Jim Lamaca
Batterie : Andols Herrick
Sample : Chris Spicuzza


Style : Néo / speed / trash métal
Origine : Etats-Unis
Producteur : Collin Richardson
Mix d' albums : Collin Richardson
Label : Roadrunner records
Site officiel : www.Chimaira.net
Site officiel français : www.Chimaira.fr





S' il existe un groupe qui possède tout ce qu' il faut pour devenir énorme dans
l' histoire et sur la scène metal, c' est bien Chimaira !!!
Ce groupe originaire de Cleveland ( Etats-unis ) est sur le point d' établir un
nouveau standard : la New Wave Of American Heavy Metal ( La nouvelle vague de
heavy metal américain ). Chimaira sera sans aucun doute le leader de la NWOAHM
Chimaira a commencer à atirer le public grâce a leur premier album " This Present
Darkness " ( Sorti en 1999 chez East Coast Empire ). Chimaira signe ensuite chez
Roadrunner records et les albums s' enchainent,un nouvel album sort " Pass Out
Of Existence " ( leur premier album sur le label Roadrunner, sorti en 2001 ).
Chimaira tourne avec de grand groupe comme Slayer, Fear Factory, Machine
head ou encore Danzig. En plus de ces premiere parties prestigieuses, le groupe
fait également ses propres tournées en tête d' affiche !
" Chimaira " de vrai bêtes de scenes !
Pass Out Of Existence est l' album qui a révélé Chimaira, mais le groupe ne c' est
pas reposé il a fallu se mettre à composer " The impossibility Of Reason ".
" C' est un album plus adulte " ( Mark Hunter )." Mais en même temps, il est plus
direct, plus brutal. Quel que soit le morceau, qu' il soit heavy ou calme, c' est toujours
à 150 %. " ( Mark Hunter ). Les fans de Chimaira ne devraient pas être déçus, bien
au contraire, avec cet album. " C' est tout ce que nos fans aiment, avec quelque
chose en plus ". ( Mark Hunter ). Alors que d' autres groupes ont peur d' évoluer,
Chimaira n' a pas hésité à apporter divers changements par rapport aux précédents
opus. " Regarde certains des groupes les plus connus, leur musique comporte
plusieurs évolutions d' un album a l' autre. C' est ce que nous essayons de faire.
Nous pensons avoir aporté à cet album une évolution et une technicité musicale
nouvelle.
" The Impossibility Of Reason est moins visionnaire que l' album précédent. Les
sons de " The Impossobility Of Reason " sont plus organiques, et les sythés dark
sont très présents les infrasons donnent l' impression qu 'on est a l' interieur de
l' album. C' est la musique la plus sombre que l' on ait jamais faite. On a aussi changé
nos accordages: on s' est accordé en Do, qui est la note la plus profonde qui existe. "
( Mark Hunter ). Au niveau des paroles, bien que The Impossibility Of Reason ne soit
pas un conceptalbum, Mark utilise trois thèmes récurrents: le rejet, la vengeance et le
contrecoup.
" Pour écrire les paroles, nous essayons toujours de faire en sorte que nos fans
puissent s' identifier ou se retrouver dans celles-ci. Tout le monde a déja été rejeté
une fois dans sa vie. tout le monde a expérimenté la vengeance d' une façon ou
d' une autre. Nous savons que la plupart de ces paroles vont toucher les gens,
plus particulièrement à cause de la société actuelle. " ( Mark hunter ).


The Impossibility Of Reason est un album très personnel pour Chimaira, dans
le sens où tout ceux qui y ont participé ont grandi avec le groupe, du designer au
photographe, en passant par le producteur. Le groupe a ainsi choisi le producteur
Ben Schiengel, ( qui est le chanteur de Switched ), et ce pour des raisons très
précises. " Cela fait 8 ou 9 ans qu' il enregistre nos anciens groupes. Cet album étant
loins lisseet propre, nous avons voulu l' enregistrer avec quelqu' un qui pouvait nous
faire sonner brut de décoffrage. Il connaît le groupe aussi bien que nous " Mark et
Rob on coproduit l' album. " Mark et moi sommes toujours en studio. Nous y étions
littéralement 24 h / 24. Nous voulions des guitares qui hurlent et une batterie qui pulse.
Nous voulions vraiment faire partie à part entière de ce processus, afin de tout faire
sonner d' une façon uniforme. " ( Rob Arnolds ). C' est grâce a cette collaboration
que chacun des morceaux de The Impossibility Of Reason possède sa propre
identité. Rob reconnaît que les solos de guitare purement " metal " régnent sans
conteste sur cet album.

" Down Again " établit la capacité rythmique de Chimaira. " Pure hated " est
le morceau le plus aggressif, ce qui n' est pas une surprise, au vu du titre brutal.
" C' est le morceau auquel tout le monde va s' identifier. C' est l' acte de vengeance
ultime, le refrain étant ' I hate everyone ' ". ( Mark Hunter ).
" The Impossibility Of reason " a, selon Rob, vite réconcillié les guitares heavy avec
une batterie en contretemps, inventive...
Sur The Impossibility Of reason, Chimaira affiche son ambition. Le dernier morceau
de l' album, " Implements Of Destruction ", est le morceau-concept. " Nous avons
essayé de ressuciter le morceau-concept instrumental, cela n' avait pas été fait depuis
longtemps. c' est au-delà du concept. Ce morceau fait 13 minutes rend hommage à
quelques-uns de nos morceaux préférés. "

# Postato lunedì 08 marzo 2004 12:11